Après une période de rupture ayant causé des désagréments aux usagers, le service de délivrance des extraits de naissance a officiellement repris dans les différentes communes de la capitale guinéenne. Ce vendredi 13 février 2026, notre équipe s’est rendue à la mairie de Ratoma pour faire le point sur la situation.
Les causes de la rupture désormais maîtrisées
Interrogé par notre rédaction, Amadou Konia Camara, officier délégué de l’état civil à la mairie de Ratoma, a tenu à rassurer les citoyens. Selon lui, l’interruption du service observée ces derniers jours était due à une pénurie de supports de papier sécurisé. Cette rupture était liée à un manque de papier administratif, un problème technique qui a été rapidement pris en charge et réglé par les autorités compétentes », a-t-il précisé.
Aujourd’hui, l’approvisionnement est effectif et les stocks sont disponibles dans toutes les mairies de Conakry pour répondre à la demande croissante.
Une procédure gratuite et sans délai de clôture
Cette reprise s’inscrit dans la vision du chef de l’État, qui souhaite doter chaque citoyen guinéen d’une identité juridique fiable via une base de données numérisée. L’officier délégué a rappelé deux points essentiels pour les usagers :
• Gratuité : L’obtention de ces documents administratifs est gratuite pour les citoyens dans toutes les communes.
• Disponibilité permanente : Contrairement à certaines rumeurs, aucun délai limite n’a été fixé pour se faire enrôler. L’opération est continue.
Un appel à la mobilisation citoyenne
Malgré la disponibilité des documents, de nombreux extraits attendent encore leurs propriétaires. Amadou Konia Camara a lancé un appel pressant à la population : « Nous invitons les citoyens à venir massivement dans les communes pour retirer leurs extraits de naissance et régulariser leur situation. Il est primordial d’être en règle pour figurer dans la base de données nationale. »Cette normalisation du service de l’état civil est une étape cruciale pour faciliter les démarches administratives futures des Conakrykas.
Laouratou Diallo pour lauranews.net






