Ce vendredi 13 mars 2026, en ce mois sacré de Ramadan, l’orphelinat Bébé Baya a organisé une grande journée de partage dans la capitale. Portée par la vision de sa fondatrice, Laouratou Barry (surnommée Bébé Baya), l’équipe s’est rendue dans deux centres emblématiques : l’orphelinat Regina Maris et la Cité de Solidarité.
Redonner le sourire et la dignité
L’objectif de cette mission était clair : offrir un moment de bonheur et de normalité à des enfants privés de leurs parents. Pour que ces derniers se sentent « comme tous les autres enfants », le centre Bébé Baya a distribué :
• Des vêtements de fête (une première pour certains enfants) ;
• Des vivres (riz, nourriture cuisinée, biscuits) ;
• Des boissons pour une rupture du jeûne collective et conviviale.
Un accompagnement au-delà du don
Comme l’a souligné le directeur exécutif, Fouceny Koné, l’action de Bébé Baya repose sur deux piliers essentiels, portés par leur slogan « Un toit, une famille, un avenir » :
1. Le soutien matériel : Accompagner les orphelins et les enfants les plus démunis.
2. L’encadrement éducatif : Orienter et encadrer les enfants pour leur garantir un avenir solide.
Des témoignages émouvants
À l’orphelinat Regina Maris :
Ce centre, qui accueille 72 enfants (handicapés physiques, abandonnés ou orphelins) depuis 2003, a reçu ce geste avec une immense gratitude. La responsable a partagé une confidence bouleversante : « Aucun de ces enfants n’avait reçu de tenue de fête de toute sa vie avant aujourd’hui. »
À la Cité de Solidarité :
Le directeur adjoint, Falaye Camara, a salué cette générosité tout en rappelant un point crucial : si les dons alimentaires sont vitaux, l’éducation reste la priorité. Il a insisté sur le fait que ces enfants sont souvent « surdoués » et méritent une scolarisation de qualité pour s’épanouir.
Conclusion :
La journée s’est achevée dans une ambiance festive et chaleureuse. Les enfants ont pu manger à leur faim et partager





