La 8ème édition du Prix Liberté franchit une étape historique. Cette année, les organisateurs ont instauré une innovation majeure en allant directement à la rencontre de la jeunesse au sein des universités. L’objectif : expliquer l’essence du prix et impliquer activement les étudiants dans le processus démocratique.
Une immersion inédite dans le milieu universitaire
Pour cette édition, la pédagogie est à l’honneur. Sarah Mayer-Charlet, chargée de mission pédagogique du Prix Liberté, se réjouit de ce tournant stratégique : « Cette 8ème édition marque un tournant car c’est la première fois que nous animons des sessions devant les jeunes dans différentes universités. C’est une innovation dont nous nous réjouissons particulièrement. »Trois candidats, trois combats pour l’humanité
Le vote est désormais ouvert pour élire le futur lauréat parmi trois finalistes aux parcours exceptionnels, issus d’horizons divers :
1. Une ONG américaine engagée dans la défense rigoureuse des droits des travailleurs en Chine.
2. Matina Reza, militante afghane courageuse qui se bat pour l’accès vital des jeunes filles à l’éducation.
3. Équatorial, une organisation dédiée à la protection et à la reconnaissance des droits des peuples autochtones.
Le pouvoir est entre les mains de la jeunesse
Contrairement aux éditions précédentes, il n’y a pas de critères de sélection prédéfinis par un jury fermé : ce sont exclusivement les votes des étudiants qui détermineront le vainqueur. Cette approche participative donne une voix directe à la nouvelle génération sur les enjeux de liberté dans le monde.
Rendez-vous en Normandie
Le dénouement de cette compétition mondiale se jouera en France. La grande finale, qui révélera le nom du prochain lauréat, se tiendra en Normandie au mois d’avril.
Laouratou Diallo pour lauranews.net


